Style, charme, crйation…

La femme, qui a tous les attributs du succиs fйminin et personnel et le bonheur peut faire apprendre а prendre un vrai plaisir dans la vie aux autres
Cette saison le public thйвtral a la chance de se persuader que l’histoire d’amour de Romйo et Juliette est йternelle. Bientфt dans le Thйвtre de la dramaturgie biйlorusse а Minsk aura lieu la premiиre du music-hall “Roman et Julia: histoire йternelle” (metteur en scиne Valйry Anicenko). Outre cela, les reprйsentants du sexe fort et les participants obligatoires des histoires d’amour pourront faire connaissance avec un livre, йcrit spйcialement pour les hommes et intitulй “Les trucs des femmes perfides…” Rйcemment ce livre est apparu sur les comptoirs des librairies de la capitale.
L’auteur de l’interprйtation dramaturgique de la triste histoire de Shakespeare et de ce gai manuel de psychologie pratique est Diane Balyko, membre de l’union des йcrivains du Bйlarus et de l’Association internationale des йcrivains et des publicistes. Rйcemment cette jeune femme, qui correspond le mieux а l’image de l’hйroпne moderne, a visitй la rйdaction de la revue “Беларусь. Belarus”.
— Cette dramaturge, йcrivain-psychologue, poйtesse, journaliste, designer photo et une femme de style fait en plus ses йtudes а l’Institut littйraire… N’est-ce pas trop pour une femme mariйe, historienne et professeur d’aprиs sa formation?
— Je dirais plutфt, que cela est trop peu. Car je suis une personne trиs active, une leader d’aprиs ma nature, je suis une femme avec une grande quantitй de testosterone. La vie est courte mais elle a beaucoup d’intйrкt et je veux essayer de tout faire. Je veux faire du business et de l’art, du design et de la photo, de la publicitй et du sport, de la polygraphie et de l’йducation des enfants. Et en revenant au style, cela est une vocation.
— Avez-vous du temps pour crйer une bonne ambiance dans votre maison et de vous occuper de votre mari?
— Tout а fait. Mon mari Denis est une personne intelligente. Nous sommes mariй depuis sept ans. Heureusement, il n’est pas obsйdй par l’ordre dans l’appartement, ni par un fauteuil confortable. Il est programmeur, il est d’une piиce, une personnalitй autosuffisante. Quand dans notre famille il y a un dilemme, par exemple, comment dйpenser l’argent: acheter un nouveau meuble ou bien recoller de la tapisserie йcorcйe par notre chat, alors nous dйpensons cette somme dans un voyage. Moi et Denis nous avons une йchelle de valeur identique. A mon avis, ce n’est pas de beaux stores, qui crйent une atmosphиre de confort, mais le climat spirituel et les relations humaines.
— Les relations, dont vous parlez, peuvent aussi avoir lieu dans des conditions confortable de vie quotidienne et avec de beaux stores?
— Je ne le nie pas, mais cela dйpend de beaucoup de notre opinion sur cela. Moi personnellement, je ne m’йnerve pas, quand je vois de la poussiиre et je ne pense pas, que chaque objet doit avoir une place concrиte. Je ne sais pas coudre, ni tricoter, ni tresser le macramй. L’art culinaire n’est pas ma vocation. Mon йpoux ne dйjeune pas а la maison, c’est pourquoi j’ai redui au minimum les exercises culinaires. Chaque femme peut prйparer un borchtch, mais toutes ne peuvent йcrire des vers. Certes, parfois je cuisine, mais cela doit кtre toujours quelque chose de non trivial — risotto, pвte avec produits de mer, pizza, julienne, fondu ou vin chaud… Dans ce cas-lа, j’ai une approche crйative et je le fais avec amour. J’aime beaucoup cuisiner avec mon mari. C’est pourquoi je lui accorde le droit honorable d’йplucher les lйgumes, de servir la table ou de laver la vaisselle.
— Voyagez-vous beaucoup?
— Non seulement je voyage beaucoup. Mais je vis dans les voyages — dans les trains, les avions, les autobus et les automobiles. J’ai йtй а New York, а Prague, а Amsterdam, Paris, Rome, Cracovie … Ces trois derniиres annйes а Minsk j’y passe environ deux mois par an. Cet йtй avec mon mari j’ai visitй la Turquie, dans un mois nous allons au Nйpal.
— Etes-vous en train de rйalisez un quelconque projet?
— Oui, j’investis de l’argent dans le roman, qui est dйjа dans ma tкte. Mкme le finale est dйjа bien visй. Mais il me manque les sensations d’une personne, qui a йtй au Tibet.
— Les impressions vivantes sont trиs importantes, tout le monde le sait. Apparemment elles ont servi de base pour vos livres sur la psychologie?
— Je suis une journaliste professionnelle, pendant plusieurs annйes j’avais une colonne de consultations psychologiques sur les pages de divers journaux et revues. Je menais des conversations sincиres avec les lecteurs, ils m’йcrivaient, tйlйphonaient, parlaient de leurs problиmes et demandaient des conseils. Moi, а mon tour, je leur rйpondais et je me rencontrais avec eux. Depuis des annйes les femmes posaient toujours les mкmes questions: comment atteindre leurs buts pour ne pas кtre dйзues aprиs, comment obtenir le succиs et rйussir dans la vie, aimer et кtre aimй, se marier une fois et pour toujours, accoucher et йlever un enfant sain et beau, comment vaincre les peurs et les tentations, comment surmonter les dangers du monde moderne, comment apprendre а prendre le maximum de plaisir dans la vie… Avec le temps j’ai accumulй trop d’information et j’ai йcris un livre, aprиs un deuxiиme et troisiиme …
— N’avez-vous pas peur de faire une compйtition avec Carnegie et d’autres psychologues йminents?
— Je n’en ai pas peur, parce que j’йcris pour les femmes et les hommes avec une mentalitй “locale” slave. La dignitй principale de mes livres est sa langue claire et gaie et une agressivitй. Grвce а cela non seulement les femmes, mais les hommes aussi lisent mes livres avec un grand intйrкt. Un jour, en Amйrique j’ai entendu l’histoire d’une femme de 40 ans. Elle s’appellais Laura et travaillais comme nettoyeuse au supermarchй. Son copain, chauffeur d’autobus, l’a laissйe tombй. La femme йtait perdue et ne voyait plus de sens dans la vie, car elle rкvait de faire des йtudes, avoir des enfants, etc. Le psychologue a conseillй а Laura de finir le collиge et de trouver un travail au jardin d’enfant. Je ne doute pas que Laura ait rйalisй le rкve de sa vie. Pourtant pour moi il est trиs difficile d’imaginer, que la tante Sonia, nettoyeuse de l’immeuble oщ j’habite, prenne un crйdit pour sa formation. Je dis cela non parce que je pense mal de Sonia et bien de Laura, mais parce qu’il y a une multitude de facteurs, qui ne permettront pas а la tante Sonia de faire ce pas.
— Vous publiez vos livres dans la plus grande maison d’йdition russe (EKSMO), comment avez-vous rйussi а le faire?
— Oui, c’est une grande maison d’йdition, qui йdit les auteurs connus comme Ustinova, Dontsova, Marinina, Pйlйvine... Au Bйlarus je n’ai pas pu le faire si vite, que je le voulais et je suis allйe а Moscou. Les yeux de l’йditeur se sont allumйs, quand il a vu mes “opus” psychologiques, et il m’a proposй tout de suite une sйrie d’auteur. Il m’a fait une grande confiance, car la plupart des auteurs se battent pour avoir une sйrie d’auteur pendant des annйes.
— Aimez-vous кtre heureuse, avoir du style et кtre а la mode?
— J’aime beaucoup cela, comme j’aime кtre une femme. Le succиs est aussi une partie de la mode. La mode а son tour est le moteur du progrиs.
— Plusieurs faits font votre vie fascinante, j’ai en vue l’agrйable notice dans la chronique laпque d’un nouveau livre de Diane de Charman ou sur une nouvelle premiиre thйвtrale, un mari intelligent et aimй, vos talents, que vous avez dйcouvert sur vous-mкmes. Quoi d’autre peut vous faire ressentir dans votre вme la joie?
— Ce sont les fкtes sans aucun prйtexte, mes fкtes d’вme, que j’adore. Pour les sentir, il suffit de s’arrкter dans la course folle nommйe “la vie”.

Valentina Jdanovitch
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